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Valentindu86
So happy together

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1 So happy together
657 lectures
2 Mr. Blue Sky
372 lectures
3 Anyone Else But You
594 lectures
4 Don't know why
216 lectures

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DANCE

DANCE
Do the D.A.N.C.E,
1, 2, 3, 4 Fight!
Stick to the B.E.A.T,
Get ready to ignite

You were such a P.Y.T (pretty youg thing)
Catching all the lights
Just easy as A.B.C
That's how you make it right!

Do the D.A.N.C.E,
1, 2, 3, 4 Fight!
Stick to the B.E.A.T,
Get ready to ignite

You were such a P.Y.T (pretty youg thing)
Catching all the lights
Just easy as A.B.C
That's how you make it right!

Do the D.A.N.C.E,
Stick to the B.E.A.T,
Just easy as A.B.C
Do the dance,
Do the dance!

The way you move is a mystery,
Do the dance,
You're always there for music and me.
Do the dance,
The way you move is a mystery,
Do the dance,
You're always there for music and me.

Do the D.A.N.C.E,
1, 2, 3, 4 Fight!
Stick to the B.E.A.T,
Get ready to ignite

You were such a P.Y.T (pretty youg thing)
Catching all the lights
Just easy as A.B.C
That's how you make it right!

The way you move is a mystery,
Do the dance,
Do the dance.
You're always there for music and me.
Do the dance,
Do the dance.
The way you move is a mystery,
Do the dance,
Do the dance.
You're always there for music and me.

Under the spotlight,
Neither black no white,
It does not matter,
Do the dance,
Do the dance!

As strong as you might,
Working day and night,
Whatever happens,
Do the dance,
Do the dance!

Under the spotlight,
Neither black nor white,
It does not matter,
Do the dance,
Do the dance!

As strong as you might,
Working day and night,
What at all happens,
Do the dance,
Do the dance!

The way you move is a mystery,
Do the dance,
You're always there for music and me.

The way you move is a mystery.


Justice

Il aura suffi d'un remix de Simian et d'un maxi corrosif, Water Of Nazareth, pour que les Anglais en tombent raides dingues et surnomment ce duo parisien les nouveaux Daft Punk.
Sans doute pour leur même goût immodéré pour l'électro puissante, à la croisée du rock et de la techno de rave. L'un des grands espoirs frenchy, à suivre de très très près. Après cette percée sur la scène électro internationale, le groupe sort finalement dans les bacs son tout premier projet éponyme en juin 2007.

# Posté le lundi 05 novembre 2007 08:28

Modifié le lundi 16 juin 2008 16:21

Smooth Criminal

Smooth Criminal


Pow!
As he came into the window
Was a sound of a crescendo
He came into her apartment
He left the bloodstains on the carpet
She ran underneath the table
He could see she was unable
So she ran into the bedroom
She was struck down
It was her doom

Annie, are you OK
So Annie, are you OK
Are you OK, Annie
Annie, are you OK
So Annie, are you OK
Are you OK, Annie
Annie, are you OK
So Annie, are you OK
Are you OK, Annie
Annie, are you OK
So Annie, are you OK
Are you OK, Annie

Annie, are you OK
Will you tell us that you're OK
There's a sign at the window
That he struck you
A crescendo, Annie
He came into your apartment
Left the bloodstains on the carpet
Then you ran into the bedroom
You were struck down
It was your doomAnnie, are you OK
So Annie, are you OK
Are you OK, Annie
Annie, are you OK
So Annie, are you OK
Are you OK, Annie
Annie, are you OK
So Annie, are you OK
Are you OK, Annie
You've been hit by
You've been hit by
A smooth criminal

Pow!

So they came into the outway
It was Sunday
What a black day
Mouth to mouth resuscitation
Sounding heartbeats
Intimidations

Annie, are you OK
So Annie, are you OK
Are you OK, Annie
Annie, are you OK
So Annie, are you OK
Are you OK, Annie
Annie, are you OK
So Annie, are you OK
Are you OK, Annie
Annie, are you OK
So Annie, are you OK
Are you OK, Annie

Annie, are you OK
Will you tell us that you're OK
There's a sign at the window
That he struck you
A crescendo, Annie
He came into your apartment
Left the bloodstains on the carpet
Then you ran into the bedroom
You were struck down
It was your doomAnnie, are you OK
So Annie, are you OK
Are you OK, Annie
You've been hit by
You've been struck by
A smooth criminal

Pow!

Okay, I want everybody
To clear the area right now

Pow
(Annie, are you OK)
I don't know
(Will you tell us that you're OK)
I don't know
(There's a sign at the window)
I don't know
(That he struck you)
(A crescendo, Annie)
I don't know
(He came into your apartment)
I don't know
(Left the bloodstains on the carpet)
I don't know why, baby
(Then you ran into the bedroom)
I don't see
(You were struck down)
(It was your doom, Annie)

Dad gone it
(Annie, are you OK)
Dad gone it, daddy
(Will you tell us that you're OK)
Dad gone it, baby
(There's a sign at the window)
Dad gone it, daddy
(That he struck you)
(A crescendo, Annie)
(He came into your apartment)
Dad gone it
(Left the bloodstains on the carpet)
(Then you ran into the bedroom)
(You were struck down)
Dad gone it
(It was your doom, Annie)
Aoww!

Michael Jackson

Génie précoce ou roi de la pop pour certains, dangereux mégalo pour d'autres, Michael Jackson reste sans aucun doute l'artiste le plus controversé de l'histoire. Homme de tous les extrêmes, dans ses succès comme dans ses échecs, il suscite autant la passion que la haine. Seule certitude: il ne laisse personne indifférent.

De son enfance difficile à sa gloire actuelle, la vie de Michael Jackson est une extraordinaire succession de souffrances, de joie, de peurs, de réussites. Un conte de fées qui parfois tourne au cauchemar.

Une vie savamment orchestrée et malmenée par le chef du clan Jackson, Joe. Né à Gary dans l'Indiana (Etats-Unis) le 29 août 1958, Michael et ses huit frères et soeurs ont une prime enfance difficile.

Joe est un père violent, tenace, et l'insuccès qu'il rencontre avec son groupe les Falcons va le pousser à chercher fortune auprès de ses enfants. Influencé par les grands chanteurs noirs américains (Otis Redding, Little Richard, ...), il inculque par la force et la rigueur du travail, le goût de la musique et de la danse à sa tribu dès 1960. Michael n'a que deux ans mais l'éducation quasi-militaire commence alors pour tous.

Les Jackson Five
Les résultats sont rapides: dès 1963, la Jackson Family, première formation familiale, écume les bals et les radios-crochets de la région. Michael brille déjà par sa grâce naturelle et le timbre aigu de sa voix. En véritable manager, Joe fait signer les premiers contrats des cinq frères désormais nommés les Jackson Brothers.

Le premier déclic se produit au Théâtre Apollo de New York où le groupe remporte en 1967 son premier grand concours. Les enfants signent dans la foulée un contrat avec la maison de disques Steeltown Records.

Après quelques 45 tours, dont le premier, Big Boy en janvier 1968, les Jackson Five prennent leur envol. La télévision y est pour beaucoup. Elle les plébiscite en raison de la présence scénique du jeune Michael et de ses inimitables pas de danse.

Motown, puis Epic
Assurément, les 5 jeunes américains transforment tout en or. Leurs shows subjuguent et leurs disques se vendent par millions. Le groupe signe chez Motown Records, la célèbre firme noire-américaine. Agé de seulement 11 ans, Michael est le fer de lance du groupe et prépare inconsciemment le terrain pour une formidable carrière solo.

L'aventure des Jackson Five dure jusqu'en 1976, année durant laquelle, pour de sombres raisons de droits d'auteur, ils changent de maison de disques (ils signent chez Epic) et de nom (The Jacksons remplace The Jackson Five). Mais Motown, conscient du charisme du jeune leader, avait pris soin de faire enregistrer Michael en solo. Jusqu'en 1976, le jeune artiste signera six albums sous son seul nom. Le premier s'intitule Got To Be There et sort en 1972.

Parallèlement, The Jacksons continuent de séduire un public international, enregistrant de nombreux albums, notamment Destiny en 1978 et Triumph en 1981.

Malgré l'extraordinaire engouement du public et la gloire, la vie de Michael est parfois un calvaire. Adolescent, son visage est couvert de boutons, et il n'échappe pas à un véritable harcèlement de la part de son père. Moqueries, mépris sont le lot quotidien du jeune homme qui avouera plus tard à demi-mots que cette période est à l'origine de ses nombreux recours à la chirurgie esthétique. Une enfance gâchée en somme, qui peut expliquer les obsessions futures du chanteur et sa mégalomanie.

Thriller: l'album mythique
Pour l'heure, sa carrière solo prend de l'ampleur avec la sortie en octobre 1979 du fabuleux album Off The Wall. Michael est parfaitement épaulé par le producteur Quincy Jones qu'il rencontre en 1977 et qui restera des années durant son ami et collaborateur.

Mais le déclic se fait en 1982, à la sortie de l'album Thriller, l'album le plus vendu de l'histoire de la musique ! Dès lors, Michael Jackson devient un dieu vivant, déclassant les Beatles ou le King Elvis.

Ses clips contribuent à sa fortune et à sa gloire, notamment celui du titre-phare Thriller, qui dans son intégralité frôle le quart d'heure et est présenté comme un véritable court-métrage. Le phénomène Michael Jackson est indescriptible. Ses apparitions provoquent un raz-de-marée. Ses disques se vendent par millions.

Mais au sommet de sa gloire, il subit un grave accident: sur le tournage d'une publicité pour Pepsi en janvier 1984, il est gravement brûlé au visage. En découle une série d'opérations qui, plus ou moins légitimes, transforment peu à peu le chanteur.

D'année en année, et ce malgré ses invraisemblables démentis, Jackson devient un étrange personnage pâle, au visage déformé et méconnaissable. Un comportement qui provoque de nombreuses critiques.

Le ranch de Neverland
C'est aussi à cette époque intense que Michael succombe à tous les excès. Sa somptueuse demeure de Neverland (acquise en 1988 et nommée ainsi en hommage au dessin animé Peter Pan) est un véritable parc d'attraction dans lequel l'artiste se retire, seul dans son monde, malgré sa popularité.

Paradoxalement, les controverses qu'il suscite entretiennent les ventes de ses disques. Bad (1987) puis Dangerous (1991) sont avant tout des oeuvres d'une grande qualité. Incontestablement, Jackson est un génie de la pop et ses chansons, savamment mises en scène par une puissante stratégie marketing, atteignent la perfection (Black or White, Heal the World, Earth Song, Remember the Time, Bad, Just Can't Stop Loving You).

L'artiste sait aussi s'engager pour des nobles causes, comme lorsqu'il écrit We Are The World avec Lionel Richie en 1985, ou qu'il investit pour les enfants malheureux.

Mi-ange mi-démon, le personnage de Jackson est de plus en plus ambigu, d'autant plus qu'il apparaît toujours seul ou avec son chimpanzé, dans des déguisements de plus en plus étranges et que les rumeurs vont bon train concernant sa santé fragile, ses opérations ou ses moeurs.

Le roi de la pop avec la fille du King
Pour couper court à certaines de ces rumeurs, le chanteur épouse soudainement en mai 1994 la fille du King, Lisa Mary Presley. Mais le mariage sonne faux et ne dure que deux ans.

Etonnamment, à peine son divorce prononcé, Jackson épouse en secondes noces une inconnue, Debbie Rowe, avec laquelle il a un premier enfant Prince Michael Jackson en février 1997. Désormais, la petite histoire prend le pas sur sa discographie.

Le printemps 1998 voit la naissance de son second enfant Paris. En 1999, il congédie sa femme moyennant une forte somme d'argent. Jackson est décidément l'homme de tous les contrastes.

Un reportage controversé
L'artiste nous gratifie d'un nouvel opus en 2001: Invincible. L'année 2002 remet le feu aux poudres, après la diffusion internationale d'un reportage intime accordé par Michael à un journaliste.

Dans ce documentaire, on voit Jackson dans son univers, tel un éternel enfant, s'amusant de tout, avec ses jeunes amis. On y découvre sa façon de vivre si singulière, d'élever ses enfants sans leur mère, ses troubles (ainsi nie-t-il catégoriquement avoir eu recours à la chirurgie).

On découvre aussi un être d'une extrême sensibilité, à l'enfance difficile, qui cherche par sa douce folie, à retrouver un monde perdu. Un monde d'amour, d'innocence, et de paix.

Partagés entre la compassion et la révolte, les téléspectateurs suivent par millions ce documentaire à travers le monde, et se passionnent pour la nouvelle polémique qu'il engendre. En effet, Michael Jackson se sent immédiatement piégé par le journaliste et la mise en valeur de certains traits douteux. Il contre-attaque aussitôt en entamant une procédure judiciaire et un nouveau reportage en sa faveur.

Cette petite affaire d'état eut le mérite de mettre en avant l'extraordinaire popularité du chanteur. A 45 ans et une carrière de près de 40 ans(!), Michael Jackson reste, malgré tout, le roi incontesté de la pop.

Des centaines de millions de disques vendus, autant de produits dérivés, une véritable industrie autour du personnage font de lui l'artiste le plus écouté, le plus convoité et le plus admiré de ces cinquante dernières années.

# Posté le lundi 05 novembre 2007 05:38

Modifié le lundi 16 juin 2008 16:16

No Woman No Cry

No Woman No Cry

No, woman, no cry;
No, woman, no cry;
No, woman, no cry;
No, woman, no cry.

'Cause - 'cause - 'cause I remember when a we used to sit
In a government yard in Trenchtown,
Oba - obaserving the 'ypocrites - yeah! -
Mingle with the good people we meet, yeah!
Good friends we have, oh, good friends we have lost
Along the way, yeah!
In this great future, you can't forget your past;
So dry your tears, I seh. Yeah!

No, woman, no cry;
No, woman, no cry. Eh, yeah!
A little darlin', don't shed no tears:
No, woman, no cry. Eh!

Said - said - said I remember when we used to sit
In the government yard in Trenchtown, yeah!
And then Georgie would make the fire lights,
I seh, logwood burnin' through the nights, yeah!
Then we would cook cornmeal porridge, say,
Of which I'll share with you, yeah!
My feet is my only carriage
And so I've got to push on through.
Oh, while I'm gone,
Everything's gonna be all right!
Everything's gonna be all right!
Everything's gonna be all right, yeah!
Everything's gonna be all right!
Everything's gonna be all right-a!
Everything's gonna be all right!
Everything's gonna be all right, yeah!
Everything's gonna be all right!

So no, woman, no cry;
No, woman, no cry.
I seh, O little - O little darlin', don't shed no tears;
No, woman, no cry, eh.

No, woman - no, woman - no, woman, no cry;
No, woman, no cry.
One more time I got to say:
O little - little darlin', please don't shed no tears;
No, woman, no cry.
---
/Guitar solo/ /fadeout/


Bob Marley

Superstar du Reggae et prophète rasta, Bob Marley reste une des principales icônes du monde contemporain. Disparu prématurément en 1981, il a transformé un style issu de la musique populaire jamaïcaine en un mouvement majeur. Phénomène plutôt rare, Bob Marley est à la fois adulé du grand public, qui découvrit le reggae avec lui, et des connaisseurs les plus exigeants. Retour sur la vie et l'½uvre du Duppy conqueror. Robert Nesta Marley naît le 6 février 1945 à St-Ann, dans la paroisse de Nine Miles. Fils d'un capitaine blanc de la marine parti une fois son forfait commis et d'une paysanne jamaïcaine noire, il découvre la difficulté d'être métisse, pris entre deux mondes qui s'ignorent. Adolescent, il quitte la campagne pour Kingston, comme beaucoup de jamaïcains que la misère poussent vers les villes. Pourtant, le travail y est rare et Bob vit à Trenchtown, sordide ghetto où se concentrent la pauvreté, le crime et la crasse, dans une promiscuité bien peu poétique au premier abord. Là, il rencontre Bunny Livingston, puis Peter Mackintosh, comme lui passionnés de musique. Peter joue un peu de guitare et les trois amis chantent les tubes de Rythm'n'Blues entendus sur les radios de Miami.

Bob Marley enregistra son premier morceau, Judge not, à 16 ans, en 1961. Une industrie musicale commençait à se développer à Kingston, de façon désordonnée. Le taux de chômage était alors de 35 %. Il venait de laisser tomber son job de soudeur. Judge Not passe inaperçu mais Bob persiste. En 1964, il forme les Wailing Wailers avec Peter Tosh et Bunny Wailer. Bientôt, ils signent un contrat avec le Studio One, le label de Clement "Coxsone" Dodd. Leur premier titre, Simmer Down, sera le tube de 1961 en Jamaïque. Devenus les Wailers, ils travaillent avec Leslie Kong, puis avec Lee "Scratch" Perry. A chaque fois la collaboration est fructueuse sur le plan artistique mais décevante sur le plan financier.

En Jamaïque, les droits d'auteurs ne signifient pas grand chose, et même les chanteurs à succès ne parviennent pas, alors, à vivre de leur production. Les Wailers ne perçoivent que très peu d'argent tout en étant d'énormes vedettes locales. Cheveux courts, costumes chics, les Wailers jouent du ska et du Rock Steady. La compétition, alors, est rude. Pour beaucoup de jeunes du ghetto, la musique constitue un espoir de sortir de la misère. En 1971, la chanson Trenchtown Rock cartonne dans toute l'île.

Jusqu'en 66, d'ailleurs, la musique de Bob Marley reposait encore pour une très large part sur cette glorification du style de vie urbain des voyous jamaïcains. De Rude boy à Steppin' razor, l'hymne des caïds de Kingston chanté par Peter Tosh, en passant par Rule them ruddy ou I'm the toughest (aussi chanté par Peter, et repris par une foultitude d'artistes, dont Johnny Clarke et I-Roy), le jeune Marley assumait le style 'rocker' pour épater la galerie. Il faut attendre sa rencontre avec Mortimo Planno, figure tutélaire du mouvement rasta à Kingston, pour que Bob se laisse pousser les dreads et laisse tomber les bracelets cloutés. Peu après, Vernon Carrington – "Gad the prophet" pour les Rastas et fondateur de l'Eglise des 12 tribus d'Israël – poursuivit l'éducation spirituelle de Bob Marley, bien que la star se défendra plus tard d'avoir eu besoin de quiconque pour trouver sa voie (c'est bien naturel) : "You have to look inside yourself to see rasta. Every Black is a rasta, dem only have to look inside themselves. No one had to tell me. Jah told me himself. I and I look inside I self and I saw Jah Rastafari".

Gad révéla donc à Bob le secret des 12 tribus d'Israël, selon lequel chaque personne appartient à une de ces tribus en fonction de son mois de naissance. Pour Bob, c'est clair, il est né en février, donc il appartient à la tribu de Joseph. D'ailleurs, dans Redemption song, Bob se présente comme la réincarnation de Joseph, fils de Jacob : "but my hand was strenghtened by the hand of the almighty".

A la fin des années 60, les Wailers devinrent le premier groupe jamaïcain populaire à faire de la philosophie et des rythmes rastas le fondement de leur musique. Les Wailers avaient accompli un chemin musical et spirituel d'envergure, donnant naissance à un mouvement culturel original et infléchissant l'évolution du reggae comme aucun autre artiste. Depuis un titre comme Simmer down, (1964, morceau écrit par Bob Marley et enregistré au Studio One) où le jeune Bob Marley s'époumone sur un beat très ska avec un chorus reprenant le refrain, le groupe a imprimé une marque indélébile à cette musique. "I and I are of the house of David. Our home is Timbuktu, Ethiopia, Africa, where we enjoyed a rich civilization long before the coming of the Europeans. Marcus Garvey said that a people without knowledge of their past is like a tree without roots".

Bientôt, la plupart des stars du reggae devinrent rastas et, en retour, le reggae devint le principal vecteur d'expression de la culture rasta et de ses revendications. Des chanteurs comme Marley devinrent plus que des amuseurs. Ils étaient des révolutionnaires (revolutionnary workers) et des représentants des pauvres de Kingston, chez qui leur message arrivait par la radio, comme dans tous les foyers de l'île.

"Them belly full but we hungry/ A hungry mob is an angry mob/ A rain a fall but the dirt is tough/ A pot a cook but the food no' nough". Par ces mots simples chantés avec une voix squelettique, Marley diffusa au sein du peuple jamaïcain des éléments de conscience politique. Il s'en prit au système raciste (skinocratic system) de la Jamaïque, qui plaçait les blancs en haut de l'échelle sociale, les mulâtres au milieu et les noirs en bas. Dans Crazy baldhead, il chante : "Didn't my people before me/ Slave for this country/ Now you look me with a scorn/ Then you eat up all my corn".

En 1967, Marley cessa d'enregistrer, quitta Kingston et retourna dans son village natal de St. Ann mountain. Dans ces collines, il conclut son engagement envers Jah Rastafari, donnant une inclinaison définitive à sa vie, à sa musique et au mouvement rasta lui-même. Pendant un an, Bob adopta le style de vie rasta. Lorsqu'il revint à Kingston à la fin de 68, il s'engagea dans le combat musical grâce auquel il demeure célèbre. Ironie du sort, Marley s'était isolé au moment où le monde changeait, où la jeunesse exprimait son ras-le-bol et son désir de nouveauté, comme si cet isolement avait été nécessaire, au milieu de la fureur, pour venir proposer aux masses occidentales une nouvelle spiritualité.

Les premières chansons à connotation religieuse de Bob Marley parurent en 1968. Il s'agit de Selassie I is the temple, Duppy conqueror, Small axe et Trench town rock. Pour Marley comme pour de nombreux rastas, les noirs sont une tribu perdue d'Israël. Ils se considèrent comme les véritables Hébreux et tiennent les occupants actuels d'Israël pour des imposteurs. Bien que certains rasta extrémistes (secte Nyabinghi) considèrent qu'il faut tuer l'oppresseur blanc, tous les rastas refusent de porter les armes. Comme l'explique Bongo-U, un guérisseur rasta de Montego Bay, "La violence est laissée à Jah. Seul Dieu a le droit de détruire". Les Rastas croient à la force spirituelle et au pouvoir des éléments : tremblement de terre, le tonnerre, l'éclair. Selon le précepte biblique, les Rastas s'interdisent de manger lorsque d'autres meurent de faim. Ils vivent en communauté, partageant leurs biens et s'échangeant des services.

Au milieu des années 60, lorsque la violence connut de nouvelles flambées dans les ghettos de Kingston Ouest, la police et le gouvernement s'en prirent aux Rastas, brûlant leurs maisons et les mettant à la rue. Au plus fort de la répression, les forces de police détruisirent le quartier de Black o' wall, un endroit du bidonville où vivaient de nombreux rastas, dans des cabanes faites de bois et de tôle. A l'aube, alors que la population dormait, les policiers arrivèrent à la tête d'un convoi de bulldozers pour raser l'endroit. Dans la panique, beaucoup de femmes, d'enfants et d'hommes furent blessés et nombreux furent arrêtés. Ces épisodes inspirèrent un grand nombre de reggaemen, qui trouvaient là matière à actualiser leur combat contre l'oppression, contre l'injustice et contre Babylone, ancrant le reggae dans une réalité politique, géographique et sociale particulièrement passionnée.

Naturellement, la répression dont était victime le mouvement rasta, loin de l'affaiblir, renforçait sa popularité. Ses effectifs continuèrent d'augmenter tandis que le style rasta imprégnait désormais toute la société jamaïcaine. A l'étroit dans les villes, les Rastas historiques encouragèrent bientôt les jeunes à développer des communautés à la campagne, loin du "shitstem" (= système de merde). Les Rastas ont une culture de l'autonomie, fondée sur la pêche, la culture et l'artisanat. Cet appel à déserter Babylone se traduisit par une profusion artistique, les peintres, les sculpteurs sur bois et tous les autres Rastas doués d'un quelconque talent se mettant à transformer de nombreux endroits de l'île – à commencer par Kingston – en un lieu d'exposition et de méditation autour d'objets et de compositions de toutes sortes. Ce dynamisme culturel attire aujourd'hui un grand nombre de touristes sur l'île. Néanmoins, le principal impact de ce mouvement concerne le reggae, vers lequel affluèrent un grand nombre de jeunes dés½uvrés, auparavant engagés dans des bandes et cherchant désormais à gagner leur vie et à développer leur talent dans la musique. Un type comme Dillinger est représentatif de cette mouvance des "rude boys" transformés en reggaeman – certes survolté – par l'influence des communautés rastas.

En 72, durant les mois qui précédèrent les élections, le Premier Ministre Hugh Shearer, leader du Jamaican Labour Party, décide d'interdire la diffusion des chansons rastas à la radio. Ces efforts étaient dérisoires, le reggae étant partout dans l'île, un marché noir très animé s'étant même développé à l'occasion de cette interdiction. Le JLP fut d'ailleurs défait cette année là, tandis que Michael Manley, leader du People's National Party, devenait Premier Ministre. Bien que Marley se défendait de faire de la politique ("Me no sing politics, me sing bout freedom"), il devint de facto une force électorale avec laquelle il fallait compter. Les deux camps eurent l'occasion de le récupérer (en le citant) ou de le poursuivre en justice. Comme les Rastas sont en contact direct avec Dieu – ils lisent au moins un chapitre de la Bible chaque jour – ils n'ont pas besoin d'intermédiaires. De là le rejet de tous les systèmes, qu'ils soient politiques, commerciaux ou administratifs. De même, le mouvement ne peut pas avoir de clergé ni de leader.
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# Posté le lundi 05 novembre 2007 05:25

What'di Say

What'di Say


Hey mama, don't you treat me wrong
Come and love your daddy all night long
All right now, hey hey, all right

See the girl with the diamond ring
She knows how to shake that thing
All right now now now, hey hey, hey hey

Tell your mama, tell your pa
I'm gonna send you back to Arkansas
Oh yes, ma'm, you don't do right, don't do right
Aw, play it boy

When you see me in misery
Come on baby, see about me
Now yeah, all right, all right, aw play it, boy

When you see me in misery
Come on baby, see about me
Now yeah, hey hey, all right

See the girl with the red dress on
She can do the Birdland all night long
Yeah yeah, what'd I say, all right

Well, tell me what'd I say, yeah
Tell me what'd I say right now
Tell me what'd I say
Tell me what'd I say right now
Tell me what'd I say
Tell me what'd I say yeah

And I wanna know
Baby I wanna know right now
And-a I wanna know
And I wanna know right now yeah
And-a I wanna know
Said I wanna know yeah

Spoken: Hey, don't quit now! (c'mon honey)
Naw, I got, I uh-uh-uh, I'm changing (stop! stop! we'll do it again)
Wait a minute, wait a minute, oh hold it! Hold it! Hold it!

Hey (hey) ho (ho) hey (hey) ho (ho) hey (hey) ho (ho) hey

Oh one more time (just one more time)
Say it one more time right now (just one more time)
Say it one more time now (just one more time)
Say it one more time yeah (just one more time)
Say it one more time (just one more time)
Say it one more time yeah (just one more time)

Hey (hey) ho (ho) hey (hey) ho (ho) hey (hey) ho (ho) hey

Ah! Make me feel so good (make me feel so good)
Make me feel so good now yeah (make me feel so good)
Woah! Baby (make me feel so good)
Make me feel so good yeah (make me feel so good)
Make me feel so good (make me feel so good)
Make me feel so good yeah (make me feel so good)

Huh (huh) ho (ho) huh (huh) ho (ho) huh (huh) ho (ho) huh

Awh it's all right (baby it's all right)
Said that it's all right right now (baby it's all right)
Said that it's all right (baby it's all right)
Said that it's all right yeah (baby it's all right)
Said that it's all right (baby it's all right)
Said that it's all right (baby it's all right)

Woah! Shake that thing now (baby shake that thing)
Baby shake that thing now now (baby shake that thing)
Baby shake that thing (baby shake that thing)
Baby shake that thing right now (baby shake that thing)
Baby shake that thing (baby shake that thing)
Baby shake that thing (baby shake that thing)

Woah! I feel all right now yeah (make me feel all right)
Said I feel all right now (make me feel all right)
Woooah! (make me feel all right)
Tell you I feel all right (make me feel all right)
Said I feel all right (make me feel all right)
Baby I feel all right (make me feel all right)


Ray Charles

Le Genius Ray Charles s'est éteint le jeudi 10 juin 2004, à son domicile américain de Beverly Hills, d'une maladie du foie. Avec sa disparition, c'est toute la musique soul qui est en deuil.

A lui seul, ce musicien de génie réunissait toutes les contradictions. Né pauvre, noir et très jeune devenu aveugle, il a renversé toutes les idées reçues et franchi tous les obstacles pour s'imposer comme l'un des plus grands artistes de son temps, et un prophète de la soul et du blues.

Aveugle à 7 ans
Né en Géorgie, dans la petite ville d'Albany, le 23 septembre 1930, Raymond Charles Robinson n'a pas la chance de grandir dans un milieu favorisé. Bien au contraire, le racisme quotidien de cette Amérique sudiste l'enfonce dans sa pauvreté et la misère la plus profonde.

Né d'une union illégitime, il est élevé par l'épouse de son père présumé. Des conditions extrêmement difficiles que vient compléter la mort de son petit frère George en 1935, noyé dans une lessiveuse. Quelques mois plus tard, Ray est atteint d'un glaucome qui le plonge définitivement dans l'obscurité. Il a cinq ans, et la vie charrie son lot de souffrances, comme un vieux blues né dans les plantations de coton.

Découverte de la musique
C'est dans la musique que le petit Ray trouve son réconfort. Tout d'abord en découvrant le piano avec son vieux voisin, qui lui fait pour la première fois caresser le clavier. Puis, entré à l'école pour aveugle de San Augustine à l'âge de sept ans, il y découvre les plus grands musiciens classiques et modernes, et y développe une oreille musicale parfaite.

Pendant des années, il apprend à vivre avec son handicap. Il perd successivement sa mère et son père, à quelques années d'intervalle. Orphelin, il n'a plus aucune raison de revenir dans sa Georgie natale. Il se plonge avec encore plus de frénésie dans l'apprentissage de la musique.

Quincy Jones
Sa cécité n'est plus un obstacle pour lui et il fonde, à seulement dix-sept ans, dans la ville de Seattle, sa première formation jazz, le Mc Son Trio, et compose ses premières chansons. Il fait aussi la connaissance de sa première compagne, Louise Mitchell, qui lui donnera un enfant (il en aura en tout onze avec de nombreuses femmes !) et, surtout, de celui qui allait devenir son meilleur ami et un grand producteur: Quincy Jones.

Puis Ray devient le musicien attitré de plusieurs artistes déjà reconnus, et en profite pour changer son véritable nom en Ray Charles, évitant ainsi l'homonymie d'une autre célébrité Ray "Sugar" Robinson.

C'est à Seattle que notre Ray Charles commence réellement sa carrière. De clubs en boîtes de nuit, tout le monde se presse pour écouter ce génie noir et aveugle, réinventer la musique noire américaine, à base d'un sublime cocktail de gospel, de jazz, de blues et de soul. Nous sommes au début des années 50 et la légende Ray Charles est en marche.

I've Got a Woman
Ses premiers succès ont un parfum de scandale, notamment le torride I've Got a Woman en 1954, qui choque les puritains et ravit les opprimés. Ces derniers trouvent en Ray Charles, une forme de rébellion contre le système, les injustices, et le racisme.

Si le musicien sombre lentement dans la drogue, sa musique, elle, a la force explosive du rock, et agite les années 50. Durant des années, son existence sulfureuse le conduit de défaites en divorces, de conquêtes en échecs, et le prend au piège de l'héroïne.

What I'd Say
La magie Ray Charles prend toutefois naissance au début des années 60 avec l'incontestable succès planétaire de plusieurs de ses tubes: Georgia on my Mind en 1960, Hit the Road Jack en 1961, puis le magique What I'd Say, devenu son titre phare et l'une des chansons les plus célèbres au monde.

Sa voix chaude est inimitable. Son succès auprès des jeunes et des femmes est gigantesque. Le petit enfant pauvre et aveugle d'Albany a pris sa revanche. Il conquiert ensuite l'Europe et chante pour la première fois à Paris en octobre 1961, où sa prestation fédère la jeunesse, la profession et les amateurs de musique soul.

Après une arrestation à Boston en 1964 en possession d'héroïne, le musicien s'engage à suivre une cure de désintoxication et se débarrasse enfin de la drogue en quelques mois. Sa carrière s'en trouve grandie, son état de santé lui autorisant plus aisément les interminables tournées, interviews et séances d'enregistrement.

10.000 concerts...
Il consacre le reste de sa carrière aux concerts, jusqu'à son 10.000ème le 22 mai 2003. Durant des décennies, sa notoriété ne fléchira pas. Il continue de composer, d'enregistrer, de se produire en concerts dans le monde entier. Il enregistre pour le cinéma ou participe à la chanson We Are The World, pour laquelle nombre d'artistes américains chantent contre la famine en Afrique.

Sa notoriété est permanente et sans faille. Personne ne parvient jamais à égaler cet artiste hors-norme. Les plus grands artistes noirs, de Stevie Wonder à Quincy Jones, reconnaissent en lui The Genius et se rassemblent pour lui rendre hommage.

Sans égal, Ray Charles a su s'extirper de la misère à laquelle il était condamné. De ses handicaps sociaux, physiques, raciaux, il a fait une force et est devenu, en quelques années, un des plus grands musiciens noirs américains de tous les temps, l'égal d'une Ella Fitzgerald, d'un Miles Davis ou d'un Nat King Cole.

Il consacrera sa vie à la musique, sa seule réelle façon de "voir" le monde et d'exprimer son "âme". Il s'est approprié le jazz, le blues, la soul, et même la country, pour inventer un style indéfinissable et inimitable. I've Got a Woman, What I'd Say, Unchain My Heart, Hit The Road Jack, Georgia On My Mind, sont autant de tubes interplanétaires qui resteront à jamais gravés en nous, et qui marquent définitivement le style Ray Charles sans jamais pouvoir l'expliquer.

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# Posté le lundi 05 novembre 2007 05:19

Bonnie & Clyde

Bonnie & Clyde
Vous avez lu l'histoire
De Jesse James
Comment il vécu
Comment il est mort
Ça vous a plus hein
Vous en d'mandez encore
Et bien
Ecoutez l'histoire
De Bonnie and Clyde

Alors voilà
Clyde a une petite amie
Elle est belle et son prénom
C'est Bonnie
A eux deux ils forment
Le gang Barrow
Leurs noms
Bonnie Parker et Clyde Barrow

Bonnie and Clyde
Bonnie and Clyde

Moi lorsque j'ai connu Clyde
Autrefois
C'était un gars loyal
Honnête et droit
Il faut croire
Que c'est la société
Qui m'a définitivement abîmé

Bonnie and Clyde
Bonnie and Clyde

Qu'est-c' qu'on a pas écrit
Sur elle et moi
On prétend que nous tuons
De sang-froid
C'est pas drôl'
Mais on est bien obligé
De fair' tair'
Celui qui se met à gueuler

Bonnie and Clyde
Bonnie and Clyde

Chaqu'fois qu'un polic'man
Se fait buter
Qu'un garage ou qu'un' banque
Se fait braquer
Pour la polic'
Ça ne fait d'myster
C'est signé Clyde Barrow
Bonnie Parker

Bonnie and Clyde
Bonnie and Clyde

Maint'nant chaqu'fois
Qu'on essaie d'se ranger
De s'installer tranquill's
Dans un meublé
Dans les trois jours
Voilà le tac tac tac
Des mitaillett's
Qui revienn't à l'attaqu'

Bonnie and Clyde
Bonnie and Clyde

Un de ces quatr'
Nous tomberons ensemble
Moi j'm'n fous
C'est pour Bonnie que je tremble
Quelle importanc'
Qu'ils me fassent la peau
Moi Bonnie
Je tremble pour Clyde Barrow

Bonnie and Clyde
Bonnie and Clyde

D'tout'facon
Ils n'pouvaient plus s'en sortir
La seule solution
C'était mourir
Mais plus d'un les a suivis
En enfer
Quand sont morts
Barrow et Bonnie Parker

Bonnie and Clyde
Bonnie and Clyde



Serge Gainsbourg


Dans Gainsbourg, il y a tout. La poésie, l'humour, la provoc, le désespoir, l'amour, le sexe, l'alcool... Gainsbourg, c'est nous tous. Sans faux-nez, beau et laid à la fois. Et puis, il y a le jazz, la java...naise, le reggae, le rock, le funk... Du "Poinçonneur des Lilas" à "Love on the Beat", il a tout compris. Personnalité singulière de la culture française, Serge Gainsbourg fut bien plus qu'un chanteur. Musicien, compositeur, poète, écrivain, acteur, réalisateur, peintre, " l'homme à la tête de chou " fut avant tout un immense mélodiste et un auteur de génie qui savait manier la langue française avec un talent très personnel. Le 2 avril 1928, naissent à Paris Lucien Ginzburg et sa soeur jumelle, Lilianne. Leurs parents, Joseph Ginzburg et son épouse, Olia Bessman, se sont installés à Paris en 1919 après avoir fuit la Russie via Istambul. A leur arrivée en France, leur premier fils Marcel meurt d'une pneumonie à seize mois. Puis en 1927, était née une fille, Jacqueline.

Joseph, juif ashkénaze, est musicien et peintre. Plutôt pianiste classique, il devient à Paris musicien de jazz dans les bars et les boîtes de nuit à la mode. Son fils, Lucien, se met au piano très jeune, et suivant les traces de son père, se forme au classique puis au jazz, par l'intermédiaire des ouvres de George Gershwin. Une rencontre avec la grande vedette de l'époque, Fréhel, en 1938, laisse un souvenir inoubliable au jeune garçon et influencera certainement son intérêt pour la chanson.


Brigitte Bardot

Brigitte Bardot est née le 28 septembre 1934 à Paris, dans le XVè arrondissement; issue d'un milieu bourgeois et protégé, rien ne la prédisposait à devenir l'une des plus grandes vedettes de l'histoire du cinéma. L'enfance de Brigitte est sans histoire , malgré la guerre et les privations. L'apparition de Brigitte Bardot en couverture du magazine "Elle" le 2 mai 1949 fut pour elle l'occasion de découvrir la carrière d'actrice de cinéma. En effet, Marc Allégret remarqua cette couverture et se dit aussitôt que cette fille avait un certain potentiel. Il chargea son assistant Roger Vadim d'écrire aux parents de Brigitte afin de procéder à un essai avec leur fille. Vadim entreprit de la faire travailler sérieusement. Il l'envoya au cours Simon, ce qui permit à Brigitte de faire enfin son apparition à l'écran . Après leur mariage , Vadim continua à peaufiner le talent de BB , bien déterminé à en faire une vedette internationale . L'événement se produisit à la sortie du film Et Dieu créa la femme en 1956 qui provoqua une énorme sensation . Vadim la dirigea de nouveau dans des films sans jamais plus rencontrer le succès et surtout l'impact du premier. Les films dans lesquels tournait Brigitte étaient la plupart du temps quelconques et elle repoussa les offres de Hollywood avec mépris préférant travailler en France . Quelque fut la qualité de ses rôles, sa personnalité enchantait le public. Indiscutablement, et mis à part Et Dieu créa la femme , ses films les plus remarquables furent La vérité , En cas de malheur , Viva Maria , Vie privée , Le mépris et L'ours et la poupée. Elle tourna son dernier rôle en 1973 dans L'histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-chemise et se consacre depuis à la défense des animaux à travers sa Fondation.
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# Posté le lundi 05 novembre 2007 05:09